Le droit individuel à la formation - DIF
(Accord du 12 avril 2005 étendu le 12 juin 2006)
Le DIF permet au salarié de se constituer un crédit d’heures de formation (20 heures par an) à utiliser à son initiative après accord de son employeur.
- Tout salarié en CDI ayant une ancienneté d’un 1 an minimum dans l’entreprise.
- Tout salarié en CDD ayant une ancienneté minimum de 4 mois, consécutifs ou non au cours des 12 derniers mois.
Les salariés titulaires d’un contrat d’apprentissage ou d’un contrat de professionnalisation sont exclus du bénéfice du DIF.
Pour les salariés :
- en CDI à temps complet : 20 heures par année civile (au 31 décembre de chaque année).
- en CDI à temps partiel bénéficient d’un droit du DIF dans les conditions suivantes :
- 20h par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est supérieure à 1200 h par an.
- 15 h par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est supérieure à 800 h et inférieure à 1200 h.
- 10 h par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est inférieure ou égale à 800 h.
- reconnues handicapées en catégorie B et C : majoration de 25% de leur DIF (lorsqu’un accord est formalisé avec leur employeur sur la formation suivie).
- en CDD : Le salarié peut bénéficier du DIF (pendant ou à l’issue, de son contrat) calculé au prorata temporis de son temps de travail.
L’ancienneté des salariés en CDI s’apprécie au 31 décembre de chaque année.
Le DIF est cumulable sur 6 ans, soit 120 heures maximum. Au terme des 6 ans et à défaut d’utilisation en tout ou partie, le DIF reste plafonné à 120 heures.
Sont
prises en compte pour le calcul du DIF,
les périodes de suspension du contrat de travail
(prévu par l’article
L933-1) pour cause de :
- congé de maternité,
- congé d’adoption,
- congé de présence parentale,
- congé de soutien familial,
- congé parental d’éducation.
- d’accident du travail,
-
maladie professionnelle,
- de congé de paternité,
- congés payés.
Pour l’année civile 2004, les dispositions suivantes sont prises, à titre transitoire :
- les salariés titulaires d’un CDI à temps complet qui justifient au 31 décembre 2004, d’une année d’ancienneté dans l’entreprise, bénéficient à compter du 1er janvier 2005, d’un droit individuel à la formation de 20 heures.
- les salariés entrés en cours d’année 2004, à titre exceptionnel, bénéficient d’un DIF intégrant les droits prorata temporis acquis entre la date d’embauche et le 31 décembre 2004.
Principe :
- La demande de DIF se fait à l’initiative du salarié et avec l’accord de l’employeur.
- Le choix de l’action de formation et ses modalités de réalisation sont arrêtés par accord écrit du salarié et de l’employeur éventuellement dans le cadre de l’entretien professionnel.
- Information annuelle : Chaque salarié est informé par écrit annuellement des droits acquis au titre du dispositif DIF par son employeur.
Demande du salarié :
Il s’agit d’une demande écrite du salarié déposée avant le début de la formation :
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Type d’action |
Eléments à fournir avec la demande écrite |
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Action de formation
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- Nature
et intitulé de la formation, Modalités de déroulement de l’action,
Coût, Durée, Dates de début et de fin de l’action de formation. |
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Action de bilan de compétences |
- Durée et Dates de
l’action de bilan. |
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Action de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
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- Diplôme,
titre ou certificat de qualification postulé, |
Réponse de l’employeur :
L’employeur dispose d’un délai d’un mois à réception d’un dossier complet pour notifier sa réponse au salarié. L’absence de réponse de l’employeur vaut acceptation du choix de l’action de formation.
2 possibilités :
- Accord de l’employeur : Si l’employeur accepte la demande du salarié, l’employeur et le salarié formalisent leur accord par un écrit relatif à la mise en oeuvre du DIF contenant notamment les éléments suivants :
- Le programme de la formation,
- La durée, les
dates de début, de fin et les horaires de la formation,
- les modalités de réalisation (pendant, et/ou hors temps de travail).
- Désaccord de l’employeur : Si l’employeur n’est pas d’accord sur le choix de l’action de formation, il doit refuser par écrit au salarié le suivi de l’action de formation. Le dossier peut être transféré au FONGECIF voir ci-dessous.
Lorsque, durant deux années civiles consécutives, le salarié et l'entreprise sont en désaccord sur le choix de l'action de formation, le salarié bénéficie de la part du FONGECIF d'une priorité d'instruction et de prise en charge financière dans le cadre d’un Congé Individuel de Formation (sous réserve que cette action corresponde aux priorités et critères définis par le FONGECIF).
Dans ce cas, l’employeur est tenu de verser à cet organisme le montant de l’allocation de formation correspondant aux droits acquis par le salarié au titre du DIF, ainsi que les frais de formation calculés sur la base du remboursement forfaitaire horaire attaché au contrat de professionnalisation soit : 9,15 €.
Ces actions de formation se déroulent en dehors temps de travail sauf accord entre le salarié et l’employeur pour qu’elles s’exercent en tout ou partie pendant le temps de travail.
Le choix de l’action de formation peut être arrêté conjointement au cours :
- d’un entretien à l’initiative du salarié ou de l’employeur et notamment dans le cadre de l’entretien professionnel.
Le DIF peut s’articuler avec le plan de formation ou pendant la période de professionnalisation sans les suppléer.
Les actions de formation retenues peuvent favoriser :
- l’acquisition ou l’élargissement d’une qualification,
- l’élargissement du champ professionnel d’activité,
- la polyvalence,
- l’autonomie.
Les formations prioritaires sont les suivantes :
- Formation aux métiers de la boulangerie, pâtisserie, viennoiserie,
- Qualité,
- Hygiène et sécurité sanitaire des aliments,
- Informatique, traitement de l'information et réseaux, informatique industrielle,
- Ressources humaines, management et gestion des entreprises,
- Montage et maintenance des équipements,
- Transport, manutention, magasinage, logistique,
- Achat, vente, négociation commerciale, marketing,
- Finances, comptabilité, gestion,
- Secrétariat, bureautique, informatique de gestion,
- Communication et information,
- Prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles et des
- Conditions de travail,
- Environnement et risques industriels,
- Développement durable,
- Réglementation professionnelle,
- Développement personnel, alphabétisation, savoirs de base,
- Développement des compétences linguistiques professionnelles du salarié.
Il s'agit de formations techniques ou professionnelles en lien avec les métiers ou emplois existants dans les différents secteurs entrant dans le champ d'application de l'accord.
- En cas de licenciement du salarié sauf cas de faute grave ou lourde. Le salarié peut demander, avant la fin de son préavis, à ce que le montant de l’allocation de formation correspondant aux heures acquises au titre du DIF et n’ayant pas été utilisées soit consacré au financement de tout ou partie d’une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation.
A défaut d’une telle demande le montant correspondant au DIF n’est pas dû par l’employeur. L’employeur précise dans la lettre de notification du licenciement les droits acquis par le salarié au titre du DIF et la possibilité offerte au salarié de faire sa demande avant la fin du préavis.
- En cas de démission : l’action de formation, de bilan de compétences ou de VAE dans le cadre du cadre du DIF devra être engagée avant la fin du délai-congé.
- En cas de départ en retraite : les droits acquis au titre du DIF ne sont pas transférables.
:: Transférabilté
Le salarié conserve chez son nouvel employeur, les heures acquises, avant sa mutation, au titre du droit individuel à la formation en cas de :
- Transfert d’un salarié entre deux entreprises entrant dans le champ d’application d’un même accord de groupe.
Ou à défaut d’un tel accord,
- Mutation d’un salarié dans une entreprise appartenant au même groupe au sens de l’article L. 439-1 du code du Travail.
1- Pour les salariés en CDI :
Prise en charge par l’AGEFAFORIA : Les actions du DIF qui seront financées doivent correspondre aux caractéristiques définies dans les accords de branches (20h par an + priorités de formation).
L’AGEFAFORIA prend en charge les coûts pédagogiques réels des actions réalisées dans le cadre du DIF dans la limite d’un plafond sur la base des règles (Décision du Conseil d’administration du 2 juillet 2007) définies ci-dessous :
• Pour les entreprises de plus de 10 salariés :
Tableau de prise en charge du DIF pour les entreprises de plus de 10 salariés
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APPLICATION DES ACCORDS CONCLUS |
APPLICATION DE LA LOI |
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(hors accord conclu ou hors parution d’arrêté d’extension) |
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DIF PRIORITAIRE |
DIF NON PRIORITAIRE |
DIF SANS PRIORITE |
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0,50 % professionnalisation |
Coûts pédagogiques réels (qu’il s’agisse d’action de formation ou de
prestation d’accompagnement et de suivi imputables) plafonnés : |
Coûts pédagogiques réels (qu’il s’agisse d’action de formation ou de
prestation d’accompagnement et de suivi imputables) plafonnés : |
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0,30 % Plan conventionnel |
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Coûts pédagogiques réels (qu’il s’agisse d’action de formation ou de
prestation d’accompagnement et de suivi imputables) plafonnés :
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Plan volontaire et reliquat
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Allocation formation |
Allocation formation |
Allocation formation |
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Salaires et charges |
Salaires et charges |
Salaires et charges |
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Frais déplacement stagiaire
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Coût pédagogique réels |
Frais déplacement stagiaire |
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Frais hébergement stagiaire |
Frais déplacement stagiaire |
Frais hébergement stagiaire |
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Frais hébergement stagiaire |
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• Pour les entreprises de moins de 10 salariés :
Tableau de prise en charge du DIF pour les entreprises de moins de 10 salariés
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APPLICATION DES ACCORDS CONCLUS |
APPLICATION DE LA LOI |
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(hors accord conclu ou hors parution d’arrêté d’extension) |
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DIF PRIORITAIRE |
DIF NON PRIORITAIRE |
DIF SANS PRIORITE |
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0,15 % professionnalisation |
Coûts pédagogiques réels (qu’il s’agisse d’action de formation ou de
prestation d’accompagnement et de suivi imputables) plafonnés : |
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Coûts pédagogiques réels (qu’il s’agisse d’action de formation
ou de prestation d’accompagnement et de suivi imputables) plafonnés
: |
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0,40 Plan conventionnel |
Allocation formation |
Coûts pédagogiques réels (qu’il s’agisse d’action de formation ou de
prestation d’accompagnement et de suivi imputables) plafonnés : |
Allocation formation |
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(suivant critères de la |
Frais déplacement stagiaire |
Frais déplacement stagiaire ** |
Frais déplacement stagiaire |
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Frais hébergement stagiaire |
Frais hébergement stagiaire ** |
Frais hébergement stagiaire |
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Allocation formation |
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** Seulement pour les stages "tirage pression"
Ce financement est plafonné sur la base d’un montant annuel maximum défini comme suit :
• Les
entreprises ayant versé leurs contributions au titre de la seule année 2007
peuvent bénéficier d’un montant maximum de prise en charge annuel de 2000 €.
• Les entreprises ayant effectué des versements au minimum sur les deux années
antérieures (2006 et 2007) peuvent bénéficier d’un montant de prise en charge
annuel variable en fonction des financements obtenus sur les deux dernières
années (2006-2007) :
Tableau
des plafonds annuels applicables.
2- Pour les salariés licenciés (sauf pour faute lourde ou grave) :
En l’absence de décision complémentaire du Conseil d’Administration de l’AGEFAFORIA, nous appliquons les modalités de calcul de la prise en charge prévue par l’ANI et la loi du 4 mai 2004.
L’employeur doit verser, au prestataire, le montant de l’allocation de formation correspondant aux heures acquises au titre du DIF et qui n’ont pas été utilisées. Cette somme est calculée sur la base du salaire net perçu par le salarié avant son départ de l’entreprise (Exemple : salaire net horaire de 15€, 20 heures de DIF, l’entreprise est tenue de mettre à la disposition du salarié une somme égale à : 50% X 15€ X 20heures = 150€). Cette somme sert à financer tout ou partie des actions de formation, de bilan ou de VAE (elle ne doit pas être versée directement au salarié).
3- Pour les salariés licenciés économique :
Dans le cadre d’un licenciement économique, les entreprises mettent en place un Plan de Sauvegarde de l’emploi (PSE) :
- celles de moins de 1 000 salariés concluent des conventions de reclassement personnalisé (CRP) qui permettent aux salariés de bénéficier, après la rupture du contrat de travail, d’actions d’évaluation des compétences et de formation destinées à favoriser le reclassement, financées notamment sur le reliquat des droits que le salarié a acquis au titre du DIF. Ce reliquat est doublé. L’employeur verse alors au ASSEDIC le montant de l’allocation de formation correspondant aux heures acquises au titre du DIF et qui n’ont pas été utilisées. Cette somme est calculée sur la base du salaire net perçu par le salarié avant son départ de l’entreprise. Ce montant n’est plus pris en charge par l’AGEFAFORIA (A partir du 13 sept. 2007). L’Etat prend en charge le doublement du DIF. Dans certains bassins d’emploi des Contrats de transition professionnelle (CTP) sont prévus.
- Celles de plus de 1000 salariés mettent en place des congés de reclassement. Les salariés en congé de reclassement conservent leur statut de salariés. Ils peuvent donc faire valoir leur droit à DIF pendant toute la durée du congé de reclassement. Le financement de ces actions ne s’impute pas sur le plan de formation et ne peut être financé par des fonds de la formation professionnelle (Circulaire DGEFP/DRT/DSS n°2002-1 du 5 mai 2002).
4- Pour les salariés démissionnaires :
Les règles de prise en charge sont les mêmes que pour les salariés en poste (CDI) : voir rubrique « Financement du DIF » ci-dessus.
5- Pour les salariés en CDD :
Le financement du DIF pour les salariés en CDD est pris en charge par les FONGECIF (Article du code du travail L 931-20-2).
:: Demande de prise en charge
Afin de prendre en compte votre demande de financement des actions au titre du DIF nous vous proposons d’établir une demande de prise en charge et de l’adresser à votre entité régionale AGEFAFORIA.
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Formulaire de demande de prise en charge pour les entreprises de plus de 10
salariés :
Télécharger le formulaire de demande de prise en charge de plus de 10 (Word)
- Formulaire de demande de prise en charge pour les entreprises de moins de 10 salariés :
Télécharger le formulaire de demande de prise en charge de moins de 10 (Word)
Télécharger le mode d’emploi de demande de prise en charge (Word)
- Pendant le temps de travail : maintien de la rémunération (au I de l’Art. L 932-1 du code du travail).
- En dehors du temps de travail : allocation de formation de 50% du salaire net (au III de l’Art. L 932-1 du code du travail)
Cette allocation :
- est à la charge de l’employeur.
- n’est pas soumise aux cotisations patronales et salariales.
- est imputable sur la participation de l’entreprise (Plan de formation).
Pendant la durée de cette formation, le salarié bénéficie de la législation de la sécurité sociale relative à la protection en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles.
- Accord du 12 avril 2005 concernant la formation professionnelle dans les entreprises relevant des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie.
Télécharger l’accord (PDF)
Arrêté du 12 juin
2006 portant extension de l’accord du 12 avril relatif à la formation
professionnelle dans la branche « boulangerie-pâtisserie industrielle »
(Journal Officiel du 23 juin 2006).
- L’Accord National Interprofessionnel signé par les partenaires sociaux le 5 décembre 2003 (étendu par arrêté du 17.12.2004, Journal Officiel du 24.12.2004).
Télécharger l’accord (PDF)
- La loi n° 2004-391 du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social a été publié le 5 mai 2004 au Journal Officiel (applicable à partir du 7 mai 2004).
Télécharger la loi (PDF)
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